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© Christophe Raynaud de Lage

Théâtre

Marionnettes

Moby Dick


Yngvild Aspeli – Compagnie Plexus Polaire

Dans une fresque envoûtante, la marionnettiste norvégienne nous embarque à la poursuite de la baleine blanche aux côtés du capitaine Achab. Une adaptation puissante et onirique du roman de Melville.

La capitaine Yngvild Aspeli prend la barre pour un voyage en haute mer sur les traces de la plus connue des baleines blanches ! Obsédé par le monstre mythique, le capitaine Achab brave tous les dangers de la mer, au risque de mener l’embarcation à sa perte. Moby Dick, d’Herman Melville, est un roman de la démesure, un hymne au monde mythologique où se côtoient l’homme et l’animal, une traversée dans les désirs insondables de l’esprit humain. Adapter ce livre-monstre était en soi un défi que la marionnettiste norvégienne relève avec puissance et poésie. Sept comédiens, une cinquantaine de marionnettes et des fresques visuelles à couper le souffle font de ce oeuvre un spectacle total où tout participe à faire plonger corps et âme aux côtés du capitaine barbu : la musicalité d’un texte porté dans plusieurs langues, les jeux d’échelle entre ses marionnettes aux expressions si vives, les vidéos sophistiquées. Et cette musique envoûtante qui a les charmes des sirènes. Il souffle sur ce plateau sombre une poésie attractive qui a la force de l’océan et des embruns profonds.


Dans la presse : 

"Traduites dans cette bande de marionnettes, terrifiantes et fascinantes à la fois, et dans la belle création vidéo deDavid Lejard-Ruffet qui, pour absorber le regard, dépasse le cadre de scène, les intentions profondes d’Herman Melville transparaissent aussi dans la composition musicale de Guro Skumsnes Moe, Ane Marthe Sørlien Holen et Havard Skaset. Englouti dans les ténèbres scénographiques, le trio norvégien offre à l’ensemble un thème et ses variations, qui permettent à Yngvild Aspeli de se passer d’un trop-plein de mots pour faire, malgré tout, jaillir une palette fournie d’émotions. Comme portée par les flux et les reflux de la mer, le long voyage qui peut conduire du jour à la nuit, la metteuse en scène surfe alors sur les flots tourmentées de l’âme humaine, à proximité des rivages les plus obscurs du symbolisme."
SceneWeb -  - Vincent Bouquet


"un spectacle visuellement splendide"
Le Canard enchaîné

"Un grand spectacle dans un univers saisissant."
L'humanité