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© Olivier Houeix

Danse

L'Oiseau de Feu & Le Sacre du Printemps


CCN Malandain Ballet Biarritz - Thierry Malandain - Martin Harriague

Corps célestes et rituel païen : les 22 danseurs du Malandain Ballet Biarritz rendent un hommage magnifique à Stravinski et aux Ballets russes.

En se référant à l’histoire des Ballets russes du début du 20e siècle et à deux œuvres du compositeur Stravinski, Thierry Malandain ravive l’éclat d’une époque riche en inventions artistiques. Cette soirée en deux temps commence par son Oiseau de feu, qui brûle de fureurs célestes. La pièce, tout en contrastes, oppose une nuée d’oiseaux-danseurs de mauvaise augure, en longues robes noires, au flamboyant oiseau pailleté, porteur de lumière, qui symbolise le retour du spirituel dans un monde sclérosé.

À cette envolée chorégraphique superbe, succède le retour à la terre, au païen. Martin Harriague, chorégraphe basque, réinvente Le Sacre du printemps en blanc et rouge. Il a l’audace de faire sortir tous les danseurs du piano droit de Stravinski, en un début de ballet saisissant. Son rituel printanier puise sa force dans les appuis au sol mais aussi dans les élans sautés. Une double soirée qui prouve, une fois de plus, la formidable technicité et plasticité de ce ballet.


Dans la presse : 

"Thierry Malandain et Martin Harriague, artiste associé au Malandain Ballet Biarritz depuis 2018, créent leur version de L'oiseau de feu et du Sacre du Printemps, offrant un programme Stravinski splendide. [...] Entre les deux artistes se tisse avec évidence un lien de filiation aussi inspirant qu'exigeant"
La Terrasse - 25/9/2021 - Delphine Baffour


"Apothéose à la gare du Midi avec deux splendides créations sur les musiques d’Igor Stravinski interprétées par les danseurs du Malandain Ballet Biarritz. Tout d’abord L’Oiseau de Feu, une pièce pour 22 danseurs signée par Thierry Malandain. [...] Cette pièce est d’une incroyable beauté à la fois légère et passionnée, souple et d’une parfaite solidité.
[...] 
Le Sacre de Martin dessine une force sauvage qui convient à son langage corporel. Et le plus étonnant est que sa chorégraphie convoque les notes, les instruments, la partition de Stravinski. Cette impression de confrontation et d’union est d’une grande singularité." 

Dansercanalhistorique - 13/9/2021 - Sophie Lesort